De substances inclus dans la recherche documentaire

Groupe de substances Substances incluses Stilbènes diéthylstilbestrol (DES), diénestrol (DE) et hexestrol (HEX) Thyrostats thiouracile, méthylthiouracile, propylthiouracile et tapazol® Stéroïdes de boldenone, 17β‐19‐nortestostérone, l’éthinylestradiol, 17β‐estradiol, 17β‐la testostérone, la méthyltestostérone, 17β‐trenbolone, le stanozolol, mégestrol, melengestrol, chlormadinone, medroxyprogesterone Lactones d’acide résorcylique y compris le zéranol le zéranol, la zéaralanone β‐agonistes Exigences minimales absolues: clenbutérol, brombutérol, isoxsuprine, ractopamine, salbutamol, zilpaterol Recommandé: chlorbrombuterol, Sante cimaterol, cimbuterol, le mabutérol, mapenterol, tulobuterol, la terbutaline, le salmétérol, ritodrine, clenproperol, clenpenterol, clencyclohexerol Nitroimidazoles dimetridazole, métronidazole, ronidazole et les hydroxy-métabolites (2-hydroxyméthyl-1-méthyl-5-nitroimidazole (HMMNI)

  • et 1 – (2-hydroxyéthyl) – 2-hydroxyméthyl-5-nitroimidazole (MNZOH)) 2.5.2 collecte et sélection des preuves Après l’identification des substances pertinentes, une recherche documentaire complète a été effectuée en novembre 2019 dans Web of Science26 et PubMed.27 les chaînes de recherche sont Sante présentées dans le tableau 6.
  • Tableau 6. Chaînes de recherche utilisées pour la Sante recherche documentaire effectuée par L’EFSA Chaîne de recherche de groupes de substances Nitroimidazoles sauf métronidazole 1) (substance) et (2) (demi‐vie) OU (persisten*) OU (toxicocinétique*) OU (stabilité) OU (épuisement) OU (stockage) ET (3) (matrice) OU (échantillon) OU (analytique) OU (urine) OU (les cheveux) OU (tissu) OU (plasma) OU (sérum) OU (rein) OU hépatique (foie) OU (muscle) Métronidazole (1) ET
  • (2) ET (3) ET (4) (porc) OU (porcelet*) OU (porcs) OU (gibier d’élevage) OU (sanglier) OU (cerf) OU (lapin*) OU (autruche) OU (rennes) Stilbènes, stéroïdes gonadiques (sexuels), lactones Sante d’acide résorcylique (1) ET (2) ET (3) ET (5) (bovine) OU (veau) OU (vache) OU (les moutons) OU (chèvre) OU (bovins) OU (génisse) OU (steer) Thyrostats (1) ET (2) ET (3) ET (4) (thyroïde) est ajouté à (2) β‐agonistes (1) ET (2) ET (3) ET (4) (eye) est ajouté à (2) Dans tous les cas, aucune restriction linguistique n’a été appliquée et le

β a été exclu du nom des composés dans les chaînes de recherche.

Après avoir fusionné les documents obtenus Sante des deux bibliothèques par classe, une vérification des doublons a été effectuée. Le nombre de documents obtenus dans les deux bases de données et le nombre total obtenu par Classe sont indiqués Sante dans le tableau 7. Tableau 7. Nombre d’articles obtenus pour les substances identifiées et leurs mots clés représentatifs dans Pubmed et Web of Science Groupes de substances Pubmed Web of Science fusionné et après vérification en double Les stilbènes 27 102 101 Thyrostats 19 62 61 Stéroïdes 419 560 764 Acide résorcylique lactones Sante y compris le zéranol 9 10 13 agonistes β 77 248 192 Nitroimidazoles 122 112 178 Les références obtenues à partir de la recherche documentaire ont été importées et enregistrées à l’aide d’un progiciel (note de Terminé28). Les références obtenues ont été sélectionnées en fonction du titre et du résumé à L’aide de Distiller SR pour identifier la littérature pertinente. En outre, des évaluations scientifiques pertinentes par des organismes nationaux ou internationaux et des examens ont été pris en compte pour l’évaluation actuelle des risques.

  1. 2.5.3 évaluation des preuves Les informations Sante récupérées ont été examinées et évaluées par des experts compétents du groupe de travail sur l’inspection retardée des viandes et utilisées pour la présente évaluation. Les limites de l’information utilisée sont documentées dans le présent avis scientifique.
  2. La sélection des articles scientifiques à inclure ou à exclure a été fondée sur l’examen de la mesure dans laquelle l’étude était pertinente pour l’évaluation ou sur des considérations générales de qualité de l’étude (par exemple, des détails suffisants sur la méthodologie, la performance et les résultats de l’étude), quels que soient les résultats. 3
  3. Évaluation de la 3.1 évaluation de la détection à PMI différée des maladies animales répertoriées conformément à Sante l’article 5 du Règlement (UE) 2016/429 3.1.1 maladies animales répertoriées conformément à l’article 5 du Règlement (UE) 2016/429 Les maladies animales répertoriées conformément à L’Article 5 du Règlement (UE) 2016/429, y compris le Règlement (UE) 2018/162929 qui affectent les ongulés, Sante qui feront l’objet de la présente évaluation sont les suivantes: Fièvre aphteuse (fièvre aphteuse) Peste porcine classique (LCR) Peste porcine africaine (PPA) Maladie du cheval africain (AHS) Infection par le virus de la peste bovine Infection par le virus de la fièvre de la vallée du

Rift (VVR) Infection par Brucella abortus, B. melitensis et B

. suis Infection par le complexe Mycobacterium tuberculosis (M. bovis, M. caprae et M. tuberculosis) L’Infection par le virus de la rage Infection par le virus de la fièvre catarrhale du mouton (sérotypes 1-24) (BTV) Infestation par Echinococcus multilocularis Infection par le virus de la maladie hémorragique épizootique (bovins, cerfs) (EHDV) Anthrax Surra Sante (Trypanosoma evansi) La paratuberculose L’encéphalite japonaise Fièvre du Nil occidental (FNO) La fièvre Q Infection par le virus de la maladie de la peau grumeleuse (LSDV) Infection par Mycoplasma mycoides subsp. mycoides SC (pleuropneumonie contagieuse bovine-CBPP) – Rhinotrachéite bovine infectieuse (RBI)/vulvovaginite pustuleuse infectieuse (VPI) De la diarrhée virale Bovine (BVD) Campylobactériose génitale Bovine Trichomonosis Leucose bovine enzootique (EBL) – subclinique Variole des moutons et variole des chèvres Infection par le virus de la peste des petits ruminants (PPRV) Pleuropneumonie contagieuse caprine (CCPP) Épididymite Ovine (Brucella ovis) Infection par Burkholderia mallei (morve) – Infection par le virus de l’artérite équine (VAE) Anémie infectieuse équine (EIA) Dourine Encéphalomyélite équine vénézuélienne (VEE) Métrite équine contagieuse (mec) Encéphalomyélite Sante équine (est et Ouest-EEE, WEE) Infection par le virus de la maladie D’Aujeszky (ADV) – Infection par le virus du

  • syndrome reproducteur et respiratoire porcin (PPRSV) 3.1.2 carte des maladies Le tableau des maladies cibles (carte des maladies) tel que décrit dans la Section 2.1.2.1 est rapporté sur la communauté Knowledge Junction de L’EFSA sur Zenodo à https://doi.org/10.5281/zenodo.4247447.
  • les sources de documentation utilisées pour établir la carte des maladies sont les avis de l’EFSA sur les maladies répertoriées et catégorisées sous AHL30,les chapitres connexes du manuel de l’OIE (OIE, 2019) et les fiches maladies (OIE, 2020), la publication de Coetzer et Tustin (2005) et les informations sur les maladies animales fournies par le Center for Food Security and Public Health.31 Le principal résultat de la maladie de la carte est d’avoir un tableau récapitulatif où les lésions Sante principales de chaque maladie peuvent être extraites et utilisées pour la compilation du questionnaire.
  • 3.1.3 sélection des lésions soumises à des changements à l’IMP retardée Inflammation aiguë et chronique L’inflammation aiguë est la réponse initiale à un agent nocif et dure de quelques heures à quelques jours (Ackermann, 2017). Habituellement, un ou plusieurs des signes

grossiers suivants sont présents: rougeur, chaleur, gonflement, Sante douleur et perte de fonction (Cheville, 2006; Ackermann, 2017). Les tissus fortement enflammés apparaissent rouges en raison de la vasodilatation des artérioles et des capillaires, ce qui entraîne une augmentation du flux sanguin (hyperémie) vers le site de la lésion (Cheville, 2006; Ackermann, 2017). Le gonflement est causé par une perméabilité vasculaire accrue, ce Sante qui entraîne une fuite de protéines liquides et plasmatiques dans l’espace extravasculaire (Cheville, 2006; Ackermann, 2017). Un autre signe typique d’inflammation aiguë est la présence de fibrine. La fibrine se forme lorsque le fibrinogène fuit dans le tissu périvasculaire et se polymérise en fibrine (Ackermann, 2017). Macroscopiquement, la fibrine est considérée comme un maillage pâle, épais, filandreux, élastique Sante blanc‐gris à jaune sur les surfaces tissulaires (Cheville, 2006; Ackermann, 2017). Ces surfaces comprennent les membranes séreuses des cavités corporelles telles que le péricarde et la plèvre, où les dépôts de fibrine donnent à la surface un aspect sec (Schoen, 2005; Ackermann, 2017; Jensen et al., 2017). Dans les organes solides, la présence de fibrine sera considérée comme un gonflement et une sécheresse(Jensen et al., 2017).

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